Planning d’intervention pour l’embellissement de la place du Vieux Gérardmé

 

Les partis d’aménagement retenus pour cette requalification, comme présentés dans le dernier numéro de Gérardmer Grandeur Nature, vont être mis en œuvre à partir du 2 mai prochain avec :

• la création d’une esplanade dédiée à la promenade et à l’organisation des manifestations,

• l’organisation du stationnement en contre bas de l’esplanade et aux abords immédiats des bâtiments communaux,

• la création d’un Îlot de verdure à l’écart de la circulation autour de la fontaine déplacée,

• la mise en valeur des abords des bâtiments communaux,

• l’amélioration de l’accessibilité au Parvis de l’Eglise,

• le déplacement du monument aux morts de 1870 en concertation avec les associations patriotiques.

 

La première tranche des travaux sur la Place du Vieux Gérardmé va concerner l’esplanade, le déplacement de la fontaine et du monument et quelques soutènements pour les futurs parkings. Ces travaux bénéficient d’une subvention au titre de la Dotation d’Equipement des Territoires Ruraux (DETR) d’un montant de 438 190 €uros, pour une dépense totale de 918 580 €uros.

 

Les méthodes d’entretien des voies communales

A la suite de questionnements sur les méthodes d’entretien des voies communales, nous vous proposons dans ce numéro de Gérardmer Grandeur Nature un point complet. Gérardmer est

un vaste territoire qui compte pas moins de 120 km de voies à entretenir. Les techniques d’entretien et de réfection employées ne sont pas uniquement pratiquées sur notre Commune, elles sont pratiquées sur l’ensemble du territoire national et au delà ! Elles permettent de pérenniser l’étanchéité de la chaussée. Lors de la mise en œuvre d’enrobé dense sur une voie, on peut espérer qu’elle garde son aspect d’origine pendant une dizaine d’années. Après cette période elle commence à se dégrader et afin de prolonger la durée de vie de ces revêtements plusieurs techniques sont employées selon l’état de la voie :

- La première technique s’appelle le “pontage de fissure” : elle est caractérisée par des fissures bien marquées qui serpentent principalement au centre de la route, on ponte la fissure grâce à un coulis mélangé à des petits cailloux.

- Lorsque la chaussée est un peu plus abîmée, et qu’elle commence à faillancer, on pratique une opération de P.A.T.A. point à temps automatique, on recouvre ainsi des zones ciblées de la route à la manière d’un patchwork.

- Puis quand la route devient encore plus abîmée, on applique un enduit et du gravillonnage, c’est une opération de P.A.T.A. à l’échelle de l’ensemble de la chaussée.

 

Ces trois techniques permettent de prolonger la durée de vie de la route d’environ 5 ans, après ces étapes il faut penser à renouveler l’intégralité des enrobés en employant deux techniques :

- L’ECF (l’Enrobé Coulé à Froid), d’une faible épaisseur cet enrobé est très imperméabilisant et a l’avantage de ne pas faire de rejet de gravillons.

- Enfin, la mise en œuvre d’enrobé dense, qui apporte plus de confort, mais cette technique est très coûteuse. En effet, le coût des enrobés est 6 fois plus élevé que celui des enduits.